80kms:h
Publié : 06 sept. 2019, 21:57
Après l'annonce du Gouvernement concernant l'assouplissement des très contestés 80km/h, l'été se serait presque avéré calme pour les automobilistes si nous n'avions pas eu la certitude que, derrière les effets d'annonce, un mauvais tour se préparait.
Jeudi 6 juin 2019, les députés adoptaient en effet l'amendement permettant aux départements de relever la limitation de vitesse de 80 à 90km/h sur les routes départementales. Une bonne nouvelle pour les usagers, du moins en surface.
Car la grande inconnue suite à ces annonces restaient alors les conditions dans lesquelles cet assouplissement allait se dérouler.
Et comme vous avez pu le remarquer cet été, les panneaux 90 tardent à revenir sur le bord de nos routes…
La raison de ce statu quo ? Les lobbys anti-automobilistes - il fallait s'y attendre - qui puisent dans leurs dernières ressources pour faire barrage à la mesure.
Comment ? Infiltrés en masse au Conseil national de la Sécurité routière, les soi-disant experts ont formulé des conditions toutes plus strictes les unes que les autres visant à imposer des caractéristiques minimales à l'éligibilité du retour aux 90km/h sur les tronçons gérés par les départements ! Florilège :
À défaut d'une séparation physique entre deux sens de circulation, le tronçon devra comporter une interdiction de dépassement matérialisée pas deux bandes blanches avec alerte sonore ;
Le tronçon devra comporter des accotements revêtus d'1,5 m minimum ;
Interdire la traversée et le tourne-à-gauche sur les tronçons ;
Le tronçon ne devra pas être emprunté par des transports en commun ou des engins agricoles ;
…
À cela s'ajoute une féroce campagne de culpabilisation à l'encontre des départements qui avaient fait le souhait d'écouter leurs administrés et de revenir aux 90km/h.
Vous l'aurez compris, dans ces conditions, le retour aux 90km/h semble fortement compromis.
D'autant que ces lobbys bénéficient de moyens financiers bien plus élevés que les nôtres pour faire régner leur idéologie sur toute la France.
Seule solution pour faire le poids face au monstre : ne rien lâcher et organiser la contre-attaque.
Jeudi 6 juin 2019, les députés adoptaient en effet l'amendement permettant aux départements de relever la limitation de vitesse de 80 à 90km/h sur les routes départementales. Une bonne nouvelle pour les usagers, du moins en surface.
Car la grande inconnue suite à ces annonces restaient alors les conditions dans lesquelles cet assouplissement allait se dérouler.
Et comme vous avez pu le remarquer cet été, les panneaux 90 tardent à revenir sur le bord de nos routes…
La raison de ce statu quo ? Les lobbys anti-automobilistes - il fallait s'y attendre - qui puisent dans leurs dernières ressources pour faire barrage à la mesure.
Comment ? Infiltrés en masse au Conseil national de la Sécurité routière, les soi-disant experts ont formulé des conditions toutes plus strictes les unes que les autres visant à imposer des caractéristiques minimales à l'éligibilité du retour aux 90km/h sur les tronçons gérés par les départements ! Florilège :
À défaut d'une séparation physique entre deux sens de circulation, le tronçon devra comporter une interdiction de dépassement matérialisée pas deux bandes blanches avec alerte sonore ;
Le tronçon devra comporter des accotements revêtus d'1,5 m minimum ;
Interdire la traversée et le tourne-à-gauche sur les tronçons ;
Le tronçon ne devra pas être emprunté par des transports en commun ou des engins agricoles ;
…
À cela s'ajoute une féroce campagne de culpabilisation à l'encontre des départements qui avaient fait le souhait d'écouter leurs administrés et de revenir aux 90km/h.
Vous l'aurez compris, dans ces conditions, le retour aux 90km/h semble fortement compromis.
D'autant que ces lobbys bénéficient de moyens financiers bien plus élevés que les nôtres pour faire régner leur idéologie sur toute la France.
Seule solution pour faire le poids face au monstre : ne rien lâcher et organiser la contre-attaque.